Aujourd’hui, je voulais voir loin. Direction lac Deschènes, une portion plus large de la rivières des Outaouais. La rive ontarienne est loin, toute petite. Un « shack » de pêche au loin, un horizon à perte de vue. Tout est blanc.

Aujourd’hui, je voulais voir loin. Direction lac Deschènes, une portion plus large de la rivières des Outaouais. La rive ontarienne est loin, toute petite. Un « shack » de pêche au loin, un horizon à perte de vue. Tout est blanc.

Deux merveilleuses journées en ski nordique, dans la grande nature de la Réserve faunique de Papineau-Labelle. Cette fois-ci, nous avons fait découvrir l’endroit à un ami et sa fille de 3 ans.
Les conditions étaient idéal pour un jeune enfant, température clémente, beaucoup de neige. Avec un peu de chance, elle prendra goût à ces sorties en plein-air.

Je pense souvent à notre voyage dans la région de Vancouver. La vile est superbe, mais c’est les jours passés sur l‘île de Vancouver que m’ont particulièrement marqués. C’est grandiose. Même après avoir récemment vu les Sierras en Californie et le grand canyon en Arizona, l’île de Vancouver m’a enchantée.
L’idée de retourner sur l’île me traverse l’esprit souvent. Je m’amuse à planifier des voyages imaginaires avec un trajet qui passerait dans cette région.
Sur cette photo, on peut voir la baie de Howe. C’est ce magnifique paysage qu’on peut voir au retour vers Vancouver.
Il semble que l’attrait de l’ouest persiste même aujourd’hui.

La nature est calme au mois de novembre. Les ciels sont toujours magnifiques lors des changements de saisons.
On peut voir à droite de l’image un canard plongeur qui regarde sous l’eau, à la recherche de son prochain repas.

C’est toujours intéressant de voir les rayons de soleil prendre forme sous nos yeux. Ici on peut les voir, sur un fond de nuages d’automne, au dessus du lac des Deux Montagnes.

Levé de soleil sur le réservoir du Poisson-Blanc. Les couleurs sont magnifiquement rehaussés par le soleil naissant.

Quel magnifique cadeau que de pouvoir observer un caribou des bois en pleine nature.
Cette femelle était couchée au sommet du mont Jacques-Cartier, le plus haut sommet des Chic-Choc, au Québec. Elle fait partie du seul troupeau de caribou au sud du Saint-Laurent. Dire que quand les premiers explorateurs européens sont arrivés au Québec, ils ont pu observer ces même caribous sur les deux rives du Saint-Laurent, de Québec à Gaspé.

Quelle magie d’être témoin d’un tel coucher de soleil. C’est ce que nous pouvions voir de notre campement, dans le parc du Bic, non loin de Rimouski. On peut voir la baie du Ha! Ha! et le pic Champlain à gauche.
Comme toute médaille à un revers, le vent était glacial et nous avions peine à nous garder au chaud. Mais c’est un bien petit prix à payer pour un tel spectacle.

Qu’elles sont belles ces Chic-Chocs.
À partir du mont Ernest-Laforce, on peut voir au loin à droite le mont Jacques-Cartier, le plus grand des Chic-Chocs du haut de ses 1 268 mètres.

Visite en Gaspésie, que les éoliennes sont gracieuses.
