L’heure de la terre

À Ottawa/Gatineau, l’heure de la terre n’a pas été spectaculaire cette année. Très peu de participation de la part de la communauté d’affaire de la région. La plupart des édifices commerciaux n’ont pas éteint leurs lumières.

Qu’en pensez-vous?

Moulin à vent

Moulin à vent sous ciel orageux. Ombre gracieuse, témoin de l’usage du vent par l’Homme.

Un regard vers le passé qui nous fait réfléchir aux progrès actuels reliés à l’éolienne. Ces géants énergétiques vêtus de blanc, qui nous font rêver d’un monde libre de l’énergie fossile.

20091213

Toute une journée

Nous avons décidés d’aller passer trois jours dans les Adirondack High Peaks, histoire de profiter d’une des dernières fin de semaine de camping avant l’hiver. Notre destination initiale était le mont Big Slide, mais après vérification auprès du personnel de l’endroit, on apprend qu’une échelle a été détruite au sommet. Nous décidons donc de prendre le chemin d’Indian Pass et de Cold Brook Pass, mais sans vraiment vérifier l’état de ces sentiers.

Comme il ne faisait pas très beau, nous n’avons pas pu apprécier la vue des MacIntyre à partir de Indian Pass. Nous avons ensuite été surpris par le niveau de difficulté de Cold Brook Pass. Le sentier étant une passe et non un sommet, nous ne nous sommes pas méfiés. Si nous avions lu la description dans le livre, nous aurions vu qu’il y avait un avertissement de pente abrupte et que le sentier n’était pas recommandé pour les gens avec des gros sacs à dos comme nous. Nous avons du traverser plusieurs cours d’eau, ce qui fut difficile puisque la pluie des derniers jours les avait gorgés d’eau. Les roches qui normalement dépassent et permettent au randonneurs de traverser étaient maintenant sous l’eau et nous devions trouver des routes alternatives. Aussi, à plusieurs reprises, le sentier se transformait en ruisseau où nous devions sauter d’une roche à l’autre.

Pour illustrer le tout, nous avons parcouru 3,3 miles (5,3 km) en 5 heures environ.

Nous sommes ensuite arrivés à Lake Colden, le soleil se couchait dernière les montagnes et nous pouvions le deviner à travers la brume. C’est ce qu’on peut voir sur cette photo.

20091006

Détritus

Tout récemment, un épicier du Québec a décidé de demander 5 cent par sac de plastique que ses clients utilisent. Beaucoup de gens en parlent.

Malgré cette initiative, près de l’épicerie de mon quartier, la quantité de sacs de plastique accrochés à la végétation est surprenante. Sans parler des paniers d’épicerie.

Avec-vous déjà pensé au genre de société que nous aurions si le concept de déchet n’existait pas? Si tout était ré-utilisé, transformé, refait. Un couple s’attarde au sujet avec leur projet Clean Bin. Je vous invite à visiter leur blog.

Mes descendants

Nous avons eu la chance d’aller voir Mes Aïeux en spectacle. Avec leur nouvel album La ligne orange, nous avons eu droit à plusieurs nouvelles chansons. Je les connaissais toutes déjà par cœur, j’ai écouté La ligne orange en boucle depuis que je l’ai acheté au mois d’octobre.

Les thèmes du dernier album portent vers l’avenir plutôt que vers le passé. Les disques précédents puisaient dans le folklore québécois et nous retrouvions nos légendes et personnages de démesure. Ici, on nous parle d’environnement, de société, de politique et de légendes urbaines. Je crois qu’ils arrivent à point. Les sujets qu’ils ont choisi d’aborder me touchent et me préoccupent.

Change la cadence, faut se rendre à l’évidence
Qu’on tente ensemble la danse de la dernière chance
Faut que dans les yeux s’allument le feu de la conscience
Faut que dans les cieu renaisse le bleu de la confiance

Le déni de l’évidence (S. Archambault, F. Groulx / F. Groulx)

Musicalement, ils sont toujours aussi créatifs et méticuleux. Tous les détails sont précis. En plus, l’infographie de la pochette du CD est tellement belle!

Les thèmes changent, mais le show est toujours aussi bon. Quelle belle soirée.

P.S. Désolée, la photo n’est pas tout à fait au focus…